Bienvenus sur le site de la Rose-Croix de la Guyane.

Implanté depuis 1972 sur ce territoire, notre Ordre dispose aujourd'hui de locaux où sont menées des activités réservées aux membres mais également des activités ouvertes au public. Vous trouverez sur ces pages les informations concernant les activités publiques et réservées aux membres : conférences, séminaires, réunions-débats, etc.  Nos rubriques Média et Vidéos vous propose également des documents, des supports vidéos et textes qui vous permettront de mieux faire connaissance avec la philosophie Rosicrucienne. Nous vous invitons à les consulter.

Bonne visite.

Calendrier des activités accessibles au public

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L’Ordre de la Rose-Croix, aussi connu sous le nom d'Ancien et Mystique Ordre de la Rose‑Croix (A.M.O.R.C.), est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel.

Non religieux et apolitique, il est ouvert aux hommes comme aux femmes, sans distinction de race, de nationalité, de classe sociale ou de religion.

Reconnu d'utilité publique dans plusieurs pays en raison de sa contribution à la culture, à l'éducation et à la paix, il a pour devise :

« La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance. »

 

Extrait de l'ouvrage "Le symbolisme du temple en ancienne Égypte"

Christian Larré (Auteur), Edition Rosicrucienne


Extrait du chapitre « La symbolique du temple »

« Ce n’est certainement pas un hasard si le tombeau a une forme pyramidale. En effet, sur le plan symbolique, la pyramide évoque le tertre initial, la butte primordiale, la première terre qui émergea du Noun lors de la Création. Déposer au cœur de la pyramide le corps dûment préparé par les opérations de momification accompagnées de leur cortège de rites funéraires est en quelque sorte préparer sa survie éternelle dans les meilleures conditions. C’est une véritable opération alchimique qui va se dérouler dans le secret de la chambre sépulcrale, silencieuse et obscure. La momie déposée dans le sarcophage que l’on nomme Mout ou Sa, la « mère » ou l’« œuf », est comme une chrysalide qui donnera naissance à un nouvel être, un être régénéré par son passage dans le ventre de la mère.

La pyramide représente à la fois la première terre émergée sortie de la matrice du Noun, mais également la cristallisation des rayons de lumière ; enfin elle constitue un escalier vers le ciel sur le plan symbolique. »

Extrait du chapitre « Les temples de la période ptolémaïque et romaine »

« Le temple n’est pas seulement un magnifique édifice destiné à recevoir et protéger la puissance divine qu’il accueille, il est conçu dès sa naissance comme un univers en miniature, un être vivant. Le rite de la fondation qui avait lieu juste après les étapes que nous venons de voir est à interpréter en ce sens. La cérémonie symbolique de « tendre le cordeau » a permis de déterminer avec précision la position du futur temple en accord avec la configuration astrale du moment. L’étape suivante est la fondation du monument. Celle-ci nous est connue par certains récits conservés dans les temples ptolémaïques. Ils nous montrent le roi armé du hoyau, qui « pioche la terre pour fixer les limites » dans une tranchée suffisamment profonde pour atteindre la nappe phréatique. Cette eau rappelle le Noun, l’Océan primordial, la substance originelle de laquelle a émergé la Création et au sein de laquelle cette Création vient périodiquement se régénérer. »

Extrait du chapitre « Architecture et symbolisme des temples sous Akhénaton »

« Les temples d’Akhénaton sont construits sur la terre, mais ils sont ouverts sur le ciel, et ceci constitue un profond bouleversement sur le plan symbolique. Avant lui, toute communication avec le monde divin se déroulait dans le monde intermédiaire de la Douat ; sa disparition conduit donc à une autre relation avec le Divin. Je crois que c’est la perte progressive de contact entre l’homme et sa nature profonde — que nous pouvons appeler son âme — qui avait conduit à l’émergence de l’idée du monde intermédiaire, idée qui va s’incarner dans le temple. Par ce biais, l’homme avait créé un pont entre deux rives séparées par un gouffre qui ne cessait de s’élargir. »