Bienvenus sur le site de la Rose-Croix de la Guyane.

Implanté depuis 1972 sur ce territoire, notre Ordre dispose aujourd'hui de locaux où sont menées des activités réservées aux membres mais également des activités ouvertes au public. Vous trouverez sur ces pages les informations concernant les activités publiques et réservées aux membres : conférences, séminaires, réunions-débats, etc.  Nos rubriques Média et Vidéos vous propose également des documents, des supports vidéos et textes qui vous permettront de mieux faire connaissance avec la philosophie Rosicrucienne. Nous vous invitons à les consulter.

Bonne visite.

Calendrier des activités accessibles au public

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L’Ordre de la Rose-Croix, aussi connu sous le nom d'Ancien et Mystique Ordre de la Rose‑Croix (A.M.O.R.C.), est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel.

Non religieux et apolitique, il est ouvert aux hommes comme aux femmes, sans distinction de race, de nationalité, de classe sociale ou de religion.

Reconnu d'utilité publique dans plusieurs pays en raison de sa contribution à la culture, à l'éducation et à la paix, il a pour devise :

« La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance. »

 

Extrait de l'ouvrage "L’évolution, de la matière à la conscience"

Jean-Marie Beduin (Auteur), Edition Rosicrucienne


Extrait du chapitre « L’évolution envisagée sous l’angle de la conscience »

« Plus les scientifiques étudient les capacités des animaux, et plus le propre de l’homme s’amenuise. Les singes sont conscients d’eux-mêmes, ils ont de l’humour. Le rire, considéré depuis Rabelais comme le propre de l’homme, ne l’est plus vraiment. De très sérieux chercheurs ont montré que les rats rient quand ils s’amusent ou qu’on les chatouille. Les rats rient en ultrasons, ce qui explique probablement pourquoi on ne l’avait pas remarqué jusqu’ici. Les rats rient et les souris sourient. Si l’on excepte la conscience d’être conscient et le libre arbitre, l’humain n’est pas différent. Cette constatation correspond bien à l’idée d’une âme universelle s’exprimant dans la multiplicité des êtres vivants, mais unique en elle-même. »

Extrait du chapitre « L’évolution envisagée sous l’angle de la conscience »

« Le cerveau humain n’est pas l’aboutissement de l’évolution de la conscience. L’humain une fois apparu a rapidement constitué des sociétés : c’est l’apparition de la conscience sociale. On peut y voir un processus analogue à celui qui a donné lieu aux premiers êtres pluricellulaires, mais ici, sur le plan de la conscience, les consciences individuelles sont intégrées en un tout plus grand. L’humanité est en route vers une conscience planétaire qui devra intégrer les consciences individuelles des humains qui la constituent. Certaines institutions internationales comme l’UNESCO sont à l’image – en théorie du moins – de cette volonté d’intégration des consciences. Notons au passage qu’intégration implique respect mutuel. Dans un organisme sain, aucune cellule ne nuit à une autre. Cela devrait nous éclairer sur la voie à suivre.

Le tout est de voir ce que nous allons faire de notre conscience. […] Nous avons en tant qu’humain la possibilité de détruire notre planète, ou plutôt de la rendre inhabitable pour nous et la plupart des êtres vivants ; c’est là le risque que nous fait courir notre libre arbitre. Mais si nous comparons notre conscience à celle des premières bactéries, nous pouvons constater les progrès phénoménaux qui ont été réalisés durant l’évolution. La conscience d’une bactérie ne va pas au-delà d’une sphère microscopique, la nôtre embrasse un univers gigantesque et conçoit un au-delà. » »

Extrait du chapitre « Évolution et spiritualité

« Nous avons postulé l’existence d’une conscience universelle parfaite en nature. Cette conscience universelle est transcendante, elle représente l’union de toutes les consciences individuelles du vivant, végétales, animales et humaines, qui peuplent la terre, et probablement d’autres planètes. La perfection de la conscience universelle dépasse de très loin nos capacités de compréhension et même d’imagination. On peut dès lors se demander comment notre conscience individuelle peut évoluer vers quelque chose qui est au-delà de ce qu’elle peut concevoir. C’est par la loi du karma que cela est possible. Nous interagissons en permanence avec l’univers. À chaque fois que nous agissons de manière inharmonieuse, nous souffrons en retour. Par essais successifs, nous finissons par trouver notre chemin vers la perfection, là où pourtant nous ne sommes pas capables de voir. La loi du karma est donc un levier essentiel de notre évolution sur le plan de la conscience. »