Bienvenus sur le site de la Rose-Croix de la Guyane.

Implanté depuis 1972 sur ce territoire, notre Ordre dispose aujourd'hui de locaux où sont menées des activités réservées aux membres mais également des activités ouvertes au public. Vous trouverez sur ces pages les informations concernant les activités publiques et réservées aux membres : conférences, séminaires, réunions-débats, etc.  Nos rubriques Média et Vidéos vous propose également des documents, des supports vidéos et textes qui vous permettront de mieux faire connaissance avec la philosophie Rosicrucienne. Nous vous invitons à les consulter.

Bonne visite.

Calendrier des activités accessibles au public

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

L’Ordre de la Rose-Croix, aussi connu sous le nom d'Ancien et Mystique Ordre de la Rose‑Croix (A.M.O.R.C.), est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel.

Non religieux et apolitique, il est ouvert aux hommes comme aux femmes, sans distinction de race, de nationalité, de classe sociale ou de religion.

Reconnu d'utilité publique dans plusieurs pays en raison de sa contribution à la culture, à l'éducation et à la paix, il a pour devise :

« La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance. »

 

Extrait de l'ouvrage "Dieu"

Ouvrage collectif (Auteur), Edition Rosicrucienne


Extrait du chapitre « Dieu et l’écologie »

« Il peut sembler difficile de vouloir rapprocher la science et la notion de Dieu, mais il faut reconnaître que, historiquement, une séparation n’est apparue entre les concepts scientifiques et mystiques que récemment dans les sociétés modernes. Si l’exposé de la Création par certaines religions a fait sourire beaucoup de scientifiques modernes qui n’avaient pas forcément compris la valeur symbolique du texte, les écoles de mystères égyptiennes rapprochaient plus aisément les notions scientifiques et spirituelles.

Cela découle en partie de ce que nous avons dit plus haut : la séparation de la science et de la spiritualité supposerait en effet qu’il existe deux systèmes de lois distincts, c’est-à-dire qui n’interagissent pas l’un sur l’autre. L’étude du mysticisme incline au contraire à penser qu’il n’existe qu’un seul système de lois réunissant les mondes spirituel et physique. La distinction entre les deux dérive d’ailleurs de nos sens physiques en grande partie et des schémas de représentation de ces deux mondes. Si Dieu existe, il est nécessairement unique, et de là il paraît compréhensible qu’il n’existe qu’un seul système de lois. Si la vérité relative peut apparaître différemment, cela est dû également à notre compréhension encore limitée de l’ensemble des lois, mais surtout de leur interaction possible. » »

Extrait du chapitre « De l’idée du Divin en psychologie »

« Réduire les expériences religieuses à des illusions ou à des superstitions parce que vécues individuellement et spécifiquement, empêche toute compréhension de cette dimension issue de notre pensée intérieure. Elles ne peuvent par conséquent en aucun cas être opposées aux analyses à caractère scientifique. Nous ne pouvons pas trancher de ce qui est vrai ou faux dans ces vérités expérimentées par chacun. Ces faits sont forcément vrais pour celui qui les perçoit, et relatifs au contexte et à la complexité du mental qui est le sien.

Nous constatons, dans les observations et les suivis en thérapie cognitive et comportementale, que les perceptions de ressentis intérieurs qui accompagnent ces croyants dans leur pratique religieuse, les aident toujours à affronter les différentes épreuves de leur existence, quand elles ne leur permettent pas tout simplement de s’en affranchir, sans autre explication pour eux que l’effet d’une réaction considérée comme miraculeuse ou providentielle lorsqu’elle sort de la manifestation communément admise et vécue par tout un chacun sans effort particulier.

Accepter l’idée que quelque chose de plus grand que soi et d’indéfinissable peut se manifester en nous, nous laisser transporter par des sensations intenses de paix, de joie et de sérénité, vivre comme une grâce cette immersion digne des rêves les plus audacieux d’espoir d’éternité, provoque de façon incontournable un bien-être absolu. »

Extrait du chapitre « Dieu dans la conception rosicrucienne »

« Il peut arriver qu’une épreuve ou une crise particulièrement éprouvante ou douloureuse, qu’elle soit d’ailleurs individuelle ou collective, amène un homme à se poser non seulement la question du sens de la vie, mais aussi celle de l’existence de Dieu.

Pour répondre à de telles questions, la science ne peut être d’aucun recours, car elle répond au comment mais non pas au pourquoi. Quant à la religion, elle apporte certes une forme de connaissance, mais qui repose sur des dogmes et non pas sur une expérience intérieure. On peut dire que la religion donne des réponses mais sans fournir les explications, du moins si l’on se limite à une approche exotérique. Or, de plus en plus, l’homme contemporain éprouve le besoin intérieur de comprendre le pourquoi de sa vie et d’en trouver le « fil conducteur ».

La tradition rosicrucienne véhicule une gnose que les initiés se sont transmise depuis l’Antiquité. Cette connaissance repose sur l’étude des lois divines qui se manifestent dans l’univers, la nature et l’homme lui-même. Elle permet donc au chercheur qui mène une quête intérieure d’étudier non seulement les lois physiques mais aussi spirituelles qui régissent l’univers et de comprendre les liens visibles et invisibles qui l’unissent à Dieu.

Mais qu’est-ce que Dieu dans la philosophie rosicrucienne ? Selon l’ontologie rosicrucienne, « Dieu est l’Intelligence universelle qui a pensé, manifesté et animé toute la Création visible et invisible selon des lois immuables et parfaites ».